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   Le ministre des affaires islamiques : "Nous offrons toutes les conditions pour la conservation, la promotion et la protection de la mission de la mahadra"

Nouakchott, 30/03/2016 - L’Assemblée Nationale a consacré sa plénière tenue mercredi matin sous la présidence de M. Mohamed Ould Boilil, président de cette chambre parlementaire aux éléments de réponse du ministre des affaires islamiques et de l’enseignement originel, M. Ahmed Ould Ehel Daoud, à la question orale posée par le député Mohamed Ghoulam Ould El Hadj Cheikh.

Le député a demandé des éclaircissements sur l’intention du département des affaires islamiques d’exiger des mouhadras d’obtenir des autorisations pour la poursuite de leur mission éducative.

Le député a estimé que cette mesure, si elle est appliquée, posera de sérieux handicaps aux mahadras, considérées comme étant des établissements éducatifs et sociaux.

Le député Mohamed Ghoulam Ould El Hadj Cheikh a passé en revue, dans le cadre de sa question orale, la genèse de la mahadra en tant que diffuseur des sciences religieuses.

Il a souligné que celle-ci, à travers sa mission caractérisée par la modération, constitue un rempart contre toutes formes de dérives menaçant la jeunesse soit par l’aliénation occidentale ou par l’exrémisme et sa propagande.

En réponse à cette question, le ministre des affaires islamiques et de l’enseignement originel a insisté, dans son intervention, sur le rôle prépondérant de la mahadra, considérée comme pivot de la propagation du savoir et des valeurs islamiques car, a-t-il dit, elle est un don d’Allah pour ce pays.

Il a indiqué que c’est par la mahadra que le pays a ouvert les portes de la vie dans toutes ses dimensions, soulignant qu’elle constitue une véritable passerelle dans notre histoire permettant au pays de réaliser d’heureuses perspectives d’ouverture sans précédent sur le monde et produisant ainsi la trame d’une société riche en savoir.

Le ministre a relevé que la mahadra chinguittienne a présenté au monde un véritable exemple de diffuseur et d’une encyclopédie dynamique et pluridisciplinaire dans les différentes tribunes du monde, notamment dans les domaines de la littérature et de la politique.

Il a rappelé que c’est grâce à la mahadra que l’Islam a pu s’ancrer en Afrique et en Europe à travers l’Andalousie. Autant elle a propagé l’Islam basé sur les valeurs scientifiques inspirées de la vie du Prophète Mohamed, Paix et Salut sur lui, autant elle a véhiculé une langue connue par richesse et faisant de ses oulémas une référence et un contenant sociétal pour la pérennisation de l’harmonie et la résolution des conflits, a-t-il dit.

Le ministre a également estimé que la mahadra est non seulement un contenant scientifique mais aussi un rempart national et sociétal ayant permis de résister avec force contre le colon et de perpétuer la force de l’identité du pays.

Il a rappelé les difficultés et les défis auxquels a fait face la mahadra.

En effet, a dit le ministre, après avoir été la seule source culturelle du pays, elle devait affronter un nouveau concurrent scientifique représenté par l’école publique, cela en plus, a-t-il dit, d’autres aléas, notamment la sécheresse qu’a connu le pays et qui a changé toute la structure économique, sociale et urbaine de la Mauritanie.

M. Ould Ehel Daoud a souligné que depuis la création de l’Etat en 1960 et sur les différents périples politiques qu’a connu le pays, la mahadra a été toujours marginalisée, ce qui a beaucoup influencé son élan, sa position et le respect de ses Cheikhs.

Il a précisé que depuis l’accession du Président de la République au pouvoir et dans le cadre de son ambitieux projet de société visant à promouvoir le pays en général et les affaires islamiques en particulier, la mahadra bénéficie aujourd’hui plus que par le passé de tout l’intérêt qu’elle mérite. Cet intérêt, a-t-il dit, s’est concrétisé par les émoluments accordés aux Cheikh des mahadras qui ont un apport de haut niveau en plus des formations continues organisées en faveur de ces Cheikhs leur permettant ainsi d’être outillés pour accompagner l’évolution du pays, répondre aux exigences et défis du contexte et contribuer à la protection de notre jeunesse contre l’extrémisme et autres déviations destructrices.

Parlant des efforts entrepris par son département, le ministre a souligné que d’importantes réformes ont été entreprises pour combattre la pauvreté en plus de l’ouverture et de la prise en charge de plusieurs mahadras pilotes dans les zones les plus démunies, notamment dans le triangle de l’espoir et certaines poches dans les grands centres urbains.

Il a précisé, dans ce cadre, que la préservation de la mahadra exige l’encadrement de ses Cheikhs et une parfaite connaissance de étudiants pour dissocier l’enseignement sain des porteurs d’idées destructrices, attirant l’attention sur le fait que tout système peut être taxé de manque d’intérêt vis-à-vis de la mahadra et de l’Islam en général, sauf ce régime qui oeuvre avec passion à promouvoir le pays en général et les affaires islamiques en particulier.

Le ministre a affirmé que chaque mesure engagée par le département en faveur de la mahadra vise à la préserver et pérenniser sa noble mission contre les saboteurs.

Il a ajouté que pour réaliser ces objectifs constructifs, le département a engagé une politique d’assainissement de la mahadra pour la prémunir des dangers de celles créées pour amasser des fonds de façon aveugle en provenance d’institutions nationales et étrangères.

Le ministre a relevé que l’utilisation de la religion comme fonds de commerce à des fins individuels est contraire à la mission sacrée de l’Islam.

Il a démenti que l’autorisation soit une condition pour l’ouverture de mahadras. L’ouverture des mahadras, a-t-il dit, n’est autre qu’un but scientifique de l’Etat dans sa quête pour la propagation du savoir et des connaissances et sa lutte acharnée contre les idéologies extrémistes.

Il a souligné que le but d’avoir une autorisation pour n’importe quelle mahadra est de permettre de la classer suivant ses spécificités pour qu’elle bénéficie de l’appui du ministère.

Les députés ont, à leur tour, loué le rôle et la mission de la mahadra dans la diffusion du savoir, soulignant les différentes réalisations accomplies pour son développement.

Ils ont souligné l’importance de la mahadra qui constitue le noyau sacré à protéger contre les surenchères politiques, précisant que tous les Mauritaniens sont appelés à lui apporter appui.

DAH OULD SIDI OULD AMAR TALEB, Ministre des Affaires Islamiques et de l’Enseignement Originel


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